Le conditionnement dans les musiques.

programmation mentale1

Les stimulis extérieurs, notamment la musique, ont une influence sur votre intérieur.

Cela fait un bon moment que je souhaite écrire sur la programmation mentale, alors allons-y.

Tout d’abord, il faut que vous sachiez que tout ce que vous voyez, entendez, touchez, sentez, mangez, bref tout ce qui passe par votre corps et vos cinq sens, vous programme directement. Tout ce qui passe par vos cinq sens restera dans votre inconscient, et tout ce qui passe par votre corps aura un grand impact sur vos énergies, et donc sur vous-même. Tout cela laisse des traces en vous, et pour ceux qui ne connaissent pas la programmation mentale, il est parfois difficile de faire le lien entre par exemple une quelconque musique négative, et une croyance inconsciente qui crée un schéma répétitif dans vos vies.

Prendre soin de soi, c’est donc aussi prendre soin de son environnement et de ce que l’on perçoit quotidiennement. Il est certes impossible de tout contrôler, mais dans la mesure du possible, prendre soin de soi signifie conscientiser nos rapports aux choses. Que ça soit nos pensées, ce que l’on mange chaque jour, les gens que l’on côtoie, les musiques que l’on écoute, les films que l’on regarde, ou les substances que l’on consomme…

Tesla disait: « Si vous voulez comprendre l’univers, pensez en terme d’énergie et de vibrations ». Vous n’êtes pas sans savoir que toute chose, tout être, a son énergie propre, ses propres vibrations. Cette énergie peut changer bien sûr au cours du temps, et ce qui est bon pour quelqu’un peut ne pas être bon pour quelqu’un d’autre. Tout cela est relatif et personnel, mais chaque chose est porteuse d’une énergie, d’une vibration. L’intention, liée à la pensée et à l’émotion, créent la vibration. Et cela, il faut le savoir. Nous ne sommes que vibrations et énergies, et nous nous imprégnons constamment des énergies et des vibrations du monde extérieur, tout comme nous sommes nous-mêmes capables d’infuser notre propre vibration et notre propre énergie dans les choses.

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de m’arrêter sur un domaine en particulier. Principalement, je vais décoder un peu l’impact des musiques que l’on entend si souvent, en voiture par exemple, et dans tant d’endroits dans lesquels beaucoup d’humains sortent « faire la fête ».

« J’aime bien cette musique, alors je m’en fiche des paroles. »
« De toute façon je suis là pour danser, pas pour analyser ce que j’écoute. »
« Oui cette chanson a des paroles stupides, mais elle est entraînante non? »
« Pourquoi j’aime cette musique? Je ne sais pas vraiment, parce qu’elle est cool tout simplement… ? »
« Comment je fais pour écouter des choses si négatives? Ben je sais pas, le rythme derrière je l’aime bien, alors j’occulte les paroles. »

Ce sont autant de phrases que se répètent les gens sans savoir vraiment l’impact et les vibrations qu’ont les musiques qu’ils entendent régulièrement. Je connais même des personnes qui m’ont dit « je ne sais pas pourquoi j’écoute cette musique ». Ils ne savent même plus ce qui leur plaît véritablement en elles, ils sont comme hypnotisés par les vibrations de ces musiques… Et c’est vraiment alarmant de voir quel pouvoir détiennent les artistes les plus écoutés de notre temps. Je vais prendre un exemple pour commencer, et j’analyserai un couplet pour chaque chanson à chaque fois.

 

Combien de filles ont-elles dansé sur les chansons de Britney Spears? Observons maintenant les paroles de « Oops, I did it again », qui a eu énormément de succès par le passé (dois-je le rappeler d’ailleurs?). Moi-même j’écoutais cette musique fût un temps, et je suis bien consciente aujourd’hui des idées qu’elle a pu glisser dans mon esprit.

« I think I did it again
I made you believe, we’re more than just friends
Oh baby, it might seem like a crush
But it doesn’t mean that I’m serious »

Super, n’est-ce pas? Au-delà du fait que ces paroles soient loin d’être intelligentes (et ça on le sait tous déjà pour beaucoup d’entre nous), elles programment mentalement les jeunes filles qui les écoutent à se comporter de la sorte. Ces paroles insinuent qu’il est normal de tromper la confiance d’un homme en le faisant tourner en bourrique, consciemment et juste par plaisir. Concrètement, il s’agit bien de séduire un homme, de faire en sorte qu’il nous apprécie beaucoup, pour ensuite le rejeter; un vrai jeu qui consiste à vivre à travers le regard de l’autre grâce à son « pouvoir de séduction ». Maintenant, regardez l’état des relations hommes-femmes. Les femmes, à force de souffrir, se sont mises à détester les hommes et elles ont voulu pouvoir « agir comme eux », comme certaines le disent si bien. Elles veulent pouvoir être malhonnêtes si elles en ont envie; certaines ont renié leur sensibilité pour ne plus être vulnérable. Qui a mis ce modèle dans la tête des femmes? Elles vont jusqu’à se considérer « faibles », mais elles ne le diront pas forcément bien sûr. Cela se fait insidieusement, dans les pensées, dans le monde invisible… Ce qui m’amène au second exemple: Ciara, dans sa chanson « Like a boy » (pour n’en citer qu’une).

« What if I?…
Had a thing on the side?
Made ya cry?
Would the rules change up?…
Or would they still apply?…
If I played you like a toy?…
Sometimes I wish I did act like a boy »

Elle donne clairement une ligne de conduite typique d’un homme qui n’est à priori pas digne de confiance, mais qui est cependant pris comme modèle dans cette chanson pour dire ce que sont les hommes et leur comportement. En plus de généraliser et de donner une très mauvaise image des hommes (qui bien heureusement ne collent pas tous à cette image perverse), elle invite les femmes à se « comporter comme eux ». C’est ainsi que les jeunes filles commencent à croire, en écoutant tant de musiques qui relatent les mêmes expériences décevantes et destructrices encore et encore, que les relations hommes-femmes sont cela, que les hommes sont par nature indignes de confiance et cruels, et que les femmes sont souvent des jouets et des objets que les hommes ne prennent pas la peine de considérer. Hitler disait: « Un mensonge répété dix fois reste un mensonge… Mais répété 10 000 fois, il devient une vérité ». Voilà comment des croyances s’implantent dans votre esprit, par des moyens que vous ne soupçonniez même pas néfastes au départ. N’est-ce pas de cela dont nous parlait Aldous Huxley? « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude ». Nous sommes programmés pour nous diviser toujours plus, en nous et au dehors, intérieurement et extérieurement, pour que nous ne soyons jamais comblés de l’intérieur et des autres et que nous ayons toujours envie de nous divertir et de consommer, tentant donc désespérément de combler ce vide intérieur que la société a elle-même crée.

Ce que j’analyse ici, c’est la norme dans énormément de musiques de nos jours malheureusement. Une autre réalité souvent présente dans les musiques, c’est celle que je vais démontrer avec ce prochain exemple de Rihanna.

« Just gonna stand there and watch me burn,
But that’s alright because I like the way it hurts.
Just gonna stand there and hear me cry,
But that’s alright because I love the way you lie, I love the way you lie.
I love the way you lie. »

Que pouvons-nous encore observer dans cette chanson? La même essence que dans les autres. L’irrespect, la destruction, la souffrance psychologique voir physique, le mensonge et le vice. Et malgré ce qu’elle subit, la femme reste. Par amour de son compagnon dit-elle, moi je dirais plutôt par amour de sa souffrance, car la femme après tout ceci ne croit pas mériter le bonheur au fond d’elle-même, et tout simplement, elle ne le croit même plus possible. En plus de dévoiler cela, la musique nous apporte une nouvelle dimension que je n’avais jusqu’ici pas citée: la dépendance affective. Il ne s’agit même plus d’aimer quelqu’un, mais de dépendre de lui, d’utiliser cette personne pour combler notre vide intérieur et notre ego tant malmené par le monde. La femme désespérée et dépendante de l’homme qui la maltraite, l’homme malhonnête et inconscient, en proie à ses blessures internes qu’il ne cesse de projeter sur sa compagne… Ici encore on banalise les comportements déviants des hommes et des femmes. Et le pire, c’est que tant d’entre nous trouvent encore cela divertissant d’écouter des choses si néfastes pour notre esprit. Prochain exemple, encore Rihanna dans sa chanson « What’s my name ».

« Nor everybody,
Knows how to work my body
Knows how to make me want it
But boy you stay up on it
You got that something
That keeps me so off balance
Baby you’re a challenge
Lets explore your talent »

Maintenant, on rentre dans les musiques qui sexualisent à l’extrême les rapports hommes-femmes. Cette musique précisément nous dit qu’une personne peut être un « challenge », et ainsi naît l’idée de la femme trophée ou de l’homme trophée, qu’on aura désiré par simple envie de se tester. « Est-ce que je peux l’avoir? », comme si un autre être humain était un moyen de se prouver des choses à soi-même et non une personne à part entière qui porte tout un univers en elle que l’on se doit de respecter. Cela démontre juste une grande pauvreté intérieure normalisée. Pourtant, quiconque a besoin du désir d’un autre pour se sentir exister n’éprouve forcément pas d’amour pour lui-même. Rien sur terre ne peut plus nous combler que le fait de nous aimer. S’aimer soi-même, se connaître, c’est bien l’une des portes d’accès au divin d’après moi. Malgré cela non, on ne prône pas ici le fait de s’aimer soi-même, on ne prône pas le bien-être non; on nous apprend à vouloir vivre à travers le regard des autres. On nous apprend à être désirable et à désirer les autres pour ce qu’ils ne sont pas. On nous apprend à considérer notre confrère Humain comme un simple objet de satisfaction de nos désirs, ou comme un divertissement. Cela me conduit au prochain exemple, encore de Britney Spears, « Baby one more time ».

« Oh baby baby
I shouldn’t have let you go
And now you’re out of sight, yeah
Show me, how you want it to be
Tell me baby
‘Cause I need to know now what we’ve got
(…)
My loneliness is killing me
I must confess, I still believe
When I’m not with you I lose my mind
Give me a sign
Hit me baby one more time »

ou encore « If I were a boy » de Beyoncé:

« But you’re just a boy
You don’t understand
Yeah you don’t understand, oh
How it feels to love a girl
Someday you wish you were a better man
You don’t listen to her
You don’t care how it hurts
Until you lose the one you wanted
‘Cause you’re taking her for granted
And everything you had got destroyed
But you’re just a boy! »

Encore et toujours le même schéma destructeur. La femme propose ses charmes, l’homme dispose, la femme est trahie, l’homme est content de sa manipulation et s’en va, laissant la femme seule et désespérée car complètement dépendante de l’homme qu’elle « aime ». On nous répète ça encore et encore, à la radio, à la télé, en boîte de nuit, dans des bars, en voiture; sans parler des gens qui achètent les albums des stars en question, qui écoutent leurs musiques sur Youtube, etc. Là, le mensonge a été répété bien plus de dix mille fois je crois vu les millions de vues que réussissent à avoir ces chansons. Et comme nous sommes tous liés, l’inconscient de l’un se faufile dans l’inconscient de l’autre, créant ainsi l’inconscient collectif comme nous l’a si bien décrit Carl Gustav Jung. Si un comportement généré par une croyance prend sa place dans la vie d’une seule personne, en l’affichant comme banal, en le répétant tant de fois, il prendra sa place dans la vie d’une autre personne, et d’une autre encore, et ainsi de suite. C’est cela, le conditionnement; et c’est notamment comme cela qu’on construit des générations entières qui répètent inconsciemment des schémas destructeurs. Schémas qui sont littéralement comme des programmes comportant des virus que l’on installerait sur un PC, et dont on ne peut se débarrasser tant que notre conscience (l’anti-virus) ne nous a pas prévenu que quelque chose menaçait notre système. Voilà ce qu’on implante dans la tête des gens, dans leur mental et dans leur inconscient. Et là, je n’ai pris que des exemples féminins, mais on ne manque pas d’exemples masculins qui incitent les hommes à toujours plus de débauche et d’inconscience. Ici, une musique qui m’a vraiment énormément choquée, de MZ, « Lune de fiel ».

« De la zèb de la tise dans la bre-cham
Des bad bitches très alléchantes
Mes gavas seront désagréables et te niqueront ta soirée si tu commences à jouer la meuf chiante
Ecoute ma belle on est toujours direct dans nos propos
Je sais que tu kiffes fais pas la mytho
Finis de fumer ce putain de bédo
Avant que je te mette ta part enlève-moi tous les nœuds que j’ai dans le dos
Tu sais, je suis pas là pour jacter, je veux juste te fumer
Dans le crâne une ‘teille de Jack D
Dans mon délire je suis fonce-dé
Le voisinage t’entendra crier, grillés toute la soirée
Par contre tu casses tout le lire-dé quand tu veux faire du sérieux
(…)
Bébé, je t’attends… Non
Suis le son de ma voix rentre dans la chambre… Non
On fera rien de bien méchant
On va juste fumer, tiser, baiser
Fumer, tiser, baiser
Fumer, tiser, baiser
Fumer, tiser, baiser »

Ou encore Booba:

« Montre en diamants, lunettes de soleil
Sors les kalash comme à Marseille
Ma question préférée : qu’est-ce j’vais faire de tout cet oseille ?
J’vais faire de tout cet oseille ? J’vais faire de tout cet oseille ?
Ma question préférée : qu’est-ce j’vais faire de tout cet oseille ?
Moi et mes kheys on part sur la Lune, amuse-toi bien en Meurthe-et-Moselle
Ma question préférée : qu’est-ce j’vais faire de tout cet oseille ?
J’vais faire de tout cet oseille ? J’vais faire de tout cet oseille ? »

Voilà. Les vibrations de cette musique sont tout simplement abominables, et je n’ai pas d’autre mot. Ai-je VRAIMENT besoin d’analyser encore ce texte, pourtant largement écouté comparé à d’autres artistes bien plus authentiques et méritants? Rabaissement de la femme, glorification de l’homme et de son pouvoir illusoire… Hypersexualisation, sexisme, inconscience à son apogée, vulgarité extrême, irrespect flagrant… Je pense qu’il est tellement clair qu’écouter ce genre de musiques ne peut en aucun cas nous faire du bien… « Fumer, tiser, baiser ». Se droguer, encore se droguer, et avoir des rapports insignifiants avec des êtres qu’on ne respecte même pas et dont on se fout au fond car on les prend pour des objets. C’est du même niveau que la fameuse phrase « un trou c’est un trou ». Tout aussi glorieux. Et Booba et Kaaris qui parlent d’armes comme si c’était un jeu, qui glorifient l’argent de façon malsaine et le pouvoir qu’il apporte dans ce système; mais pas pour faire le bien non. Il glorifie l’argent utilisé pour son égoïsme… Au lieu d’inciter les gens à faire de belles choses.

 

vibes

Après tout, nous sommes énergies, ondes et vibrations!

 

Je pourrais citer tellement d’autres chansons, mais je vais m’arrêter là, après avoir pris quelques exemples qui me semblent édifiants. C’est tout simplement désolant de voir que tant d’artistes, qui ont le pouvoir de mettre des choses positives dans la tête des gens, qui ont le pouvoir d’éveiller les consciences à travers leur musique car beaucoup de jeunes les écoutent, préfèrent faire passer des messages empreints d’ignorance, de vices et d’inconscience. À force d’écouter cela, vous avez absorbé, intégré à un niveau que vous ne voyez même pas, les contenus de ces chansons honteuses. Et ces contenus agissent en vous, même si vous ne le voyez pas. Je sais désormais ce qu’est la programmation mentale, je l’ai bien étudié en moi car je suis mon meilleur professeur et mon meilleur élève; et je peux vous dire que ce n’est malheureusement pas de la fiction. Ces paroles sont proférées avec l’intention (aujourd’hui évidente à mes yeux) de pervertir le large public qu’elles atteignent. En plus d’être négatives dans leur substance, elles le sont également dans leur essence.

Moi c’est sûr, je n’écouterai plus ce genre de personnages, et je ne leur verserai plus un seul centime. Mon argent, je décide à qui je le donne. Et ce n’est pas à des personnes qui sèment l’ignorance et la bêtise dans la conscience, dans l’inconscient et dans le mental des gens, que j’ai envie de m’intéresser. Qu’est-ce que tu vas faire de tout cet oseille Booba? Je ne le sais pas, mais je suis sûre qu’un jour, les gens auront assez de jugeote pour ne plus te donner leur oseille justement. Grand bien leur en fasse. :)

Je vous souhaite à tous de prendre conscience de tout ce qui vous cause du tort de façon directe ou indirecte, pour que vous puissiez vous guérir et comme moi, reprendre le chemin de votre coeur.

 

* L’univers vous aime d’un amour infini. Alors aimez-vous, vous aussi.

Aurane Kree, Aurane crée.

3 comments

  1. Voillla c’est tout a fait ça :) j’ai pas tout lu sorry mais quand j’ai vu déja le titre je me suis dit woow ouais donc je ne me suis pas tromper , j’ai toujours cru que certaines musiques était « négatif » et qu’il ne fallait pas les écouter et la j’ai bien la confimation que je ne suis pas la seule a penser et resentir ça ,meme si je ne savais pas pourquoi il ne fallait pas les écouter c’est comme si javais un radar anti mauvaise/négatif musique ahaha :’) .

  2. om
    tout à fait d’accord avec ce texte, même s’il n’aborde pas les questions tout aussi essentielles de l’intention même des « artistes », de leur niveau mental et de leur état psychologique quand ils chantent – cette vibration elle-même se « gravant » dans la chanson et sera véhiculée dans la conscience du receveur.
    Quand on y pense bien, c’est la plupart du temps des personnalités/égos qui chantent et s’expriment, parlant depuis leur petite personnalité non alignée sur leur âme, et ne comprenant que très peu le pouvoir du Verbe et de leur rôle dans la transmission de la vibration chantée ou rapée…
    En même temps, c’est des personnalités qui chantent pour d’autres personnalités, et ne cherchent en rien à s’élever elles-mêmes, encore moins à élever et édifier les autres par un note, un ton, une vibration, un cœur, une âme qui chantent pour éveiller les autres âmes…
    Quand ça le fait, on a les poils qui se dressent et l’âme qui reçoit trésaille dans son corps. Pourquoi? Parce que justement ca vient de l’âme et non de la personnalité.

    Presque tout le système de la musique est de toute façon contrôlée en amont par des grosses firmes qui ne pensent qu’à l’argent, les artistes de même, ne sont juste que des objets utilisés par ces firmes.
    Il a été dit – à juste titre – que beaucoup sont « mind controled » eux-mêmes : des post existent là dessus : Lady gaga, Marilyn Mansion… Qui parfois ont des sorties de lucidité et expliquent.

    Ayant compris cela depuis longtemps, même si j’aime les musiques extrêmes, expérimentales… j’ai finalement opté il y a longtemps déjà pour – majoritairement mais pas que – la Techno. (la bonne bien sûr, pas david getta)

    au moins, on est plus que dans la vibration, le rythme, le son et d’une certaine façon, une certaine pureté.
    sans oublier la « dance floor therapy » qui l’accompagne et le rôle shamanique compris de la part des DJ les plus intelligents…
    bien à toi.

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